03. Note aux contributeurs


Date de parution : mars 2009

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Raison publique est une revue internationale semestrielle, publiée par les Presses universitaires de Rennes. Créée en 2003, elle se donne pour objectif de mettre au jour et à l’épreuve les idées, les normes et les valeurs qui animent la vie en société et permettent de la penser. Elle entend ainsi contribuer, par la critique, l’analyse et la réflexion, à la compréhension des conditions à travers lesquelles le monde contemporain prend conscience de lui-même, ainsi que des questionnements qu’il suscite chez tout individu soucieux d’en cerner les trajectoires. Fournir les pièces d’un dossier, identifier les manières de représenter et penser un problème, éclairer les termes d’un débat, mettre à l’épreuve des arguments, des manières de voir et de sentir, tracer des perspectives, en explorer le sens : ces démarches, qui mobilisent tant les ressources de l’investigation philosophique et sociale, que celles de la critique littéraire et culturelle, sont requises par la complexité même des objets dont une raison faisant droit aux puissances de l’expérience et de l’imagination peut vouloir se saisir.

Si la perspective est pluridisciplinaire, elle se déploie toutefois plus particulièrement à partir d’un fort ancrage dans le champ de la philosophie sociale, de la littérature et de la critique de la culture en général.

Avec le numéro 10 (mai 2009), Raison publique a ouvert ses pages à une nouvelle rubrique, intitulée « Littérature, arts et culture ». Il s’agit d’une ouverture à un vaste champ de la production culturelle qui, regroupant divers supports (œuvres littéraires, cinématographiques, artistiques) vise à rappeler simplement ceci : l’art, au même titre que la philosophie, l’économie, la sociologie ou toute autre science humaine, est à la fois une représentation de l’homme et de la société ainsi qu’un discours sur celle-ci. Dans tous les domaines de la vie, l’art a son mot à dire et sa contribution à l’élaboration d’un monde commun est indéniable. Sans doute le fait-il avec son langage - du reste pluriel - et les moyens qui lui sont propres, sans doute sa visée n’est-elle pas celle des autres disciplines qui prennent ces questions comme objet d’étude. Mais il n’empêche que l’art, à sa manière, constitue un apport essentiel et unique, parce que spécifique, à toute entreprise de saisie du monde contemporain.



Raison publique ne privilégie pas d’orientation théorique particulière. Les contributions plus historiques sont également les bienvenues, pour autant que leurs implications contemporaines soient mises en avant. La revue publie aussi des commentaires et des réponses faisant suite à des articles parus dans ses pages.
Sont privilégiées les contributions qui, sans rien sacrifier de la rigueur académique et de la précision requises, restent accessibles à un public non spécialisé.
Dans chacun de ses numéros, la revue présente des dossiers thématiques, composés à partir d’appels à contributions. La revue publie aussi des contributions libres. Les auteurs sont donc invités à soumettre à la rédaction tout article relevant de ses axes de recherche et de réflexion.

Raison publique est indexée au Philosopher’s Index.

Évaluation des contributions

Pour les articles soumis dans le cadre d’un appel à contributions, l’évaluation se fait en deux temps. Elle porte tout d’abord sur une proposition (5 000 signes maximum, espaces compris) qui, soulignant le lien avec le thème de l’appel à contributions, précise la thèse qui sera défendue, ses enjeux ainsi que le corpus et/ou le contexte d’application envisagé. Les articles correspondant aux propositions retenues font ensuite l’objet d’une évaluation par son comité de lecture ou les spécialistes sollicité(e)s par celui-ci.

Pour la rubrique "questions présentes", l’évaluation par le comité de lecture porte directement sur l’article. Nul besoin ici de proposition préalable.


Normes éditoriales

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Longueurs des contributions

La revue peut accommoder plusieurs longueurs de textes (mesurées en nombre de signes, espaces compris). La longueur standard des articles est de 30 000 signes environ (4 500 mots). La rédaction peut envisager de publier, dans la rubrique "grand angle", des articles plus longs (jusqu’à 80 000 signes, 12 500 mots), lorsque ce format se justifie sur le fond.

Soumettre vos articles

Afin de permettre un traitement plus rapide des manuscrits, merci d’envoyer à l’adresse suivante : redaction@raison-publique.fr, la contribution "anonymisée", accompagnée de deux résumés (d’une longueur maximale de 1 500 signes) en anglais et en français. Merci également de joindre, sur un feuillet distinct, une brève présentation biographique de l’auteur et ses coordonnées.

Mise en forme de l’article

- TITRE : capitales ; Garamond 14 (centré).

- NOM DE L’AUTEUR : Garamond 9 ; prénom en minuscule (sauf initiale) ; NOM en capitales, (centré).

- TEXTE : Garamond 11 ; justifié ; tabulation en début de paragraphe.

- CITATION LONGUE (plus de 2 lignes) : Sortie du texte ; sans guillemets ; précédées et suivies d’un saut de ligne de 2mm ; Garamond 9 ; justifié ; retrait à gauche de 5 mm sans alinéa.

- SOUS-TITRE : 3 niveaux de sous-titres possibles (sans numérotation – alignés à gauche).
SOUS-TITRE 1 : Capitales Garamond 10 ; 2 sauts de ligne avant ; 1 après. _SOUS-TITRE 2 : Minuscules (sauf initiale) Garamond 11 ; 1 saut de ligne avant ; 1 après.
SOUS-TITRE 3 : Minuscules Garamond 11 ; 1 saut de ligne avant.

- APPELS DE NOTES : Garamond 9 ; numérotation automatique. – L’appel de note précède toujours le signe de ponctuation. En fin de phrase, il sera suivi du point final, même s’il est précédé du point accompagnant un mot en abrégé. En fin de citation, il se place avant le guillemet fermant.

- NOTE DE BAS DE PAGE : Garamond 8 ; justifié ; retrait de première ligne négatif de 0,5 cm par numérotation automatique ; préférer « dans » à « in » et « voir » à « cf. ».
Pour deux références successives extraites du même ouvrage, utiliser ibid. avec éventuellement un nouveau numéro de page : Ibid., p. 124.
Pour deux références non successives : J. Rousset, op. cit., p. 125.

- Présentation des références bibliographiques

J. Rousset, Forme et signification, Paris, Corti, 1963.
J. Authier-Revuz, Ces mots qui ne vont pas de soi. Boucles réflexives et non-coïncidences du dire, Paris, Larousse, coll. « Sciences du langage », 1997.
S. M. Okin, « Le Multiculturalisme nuit-il aux femmes ? » [1997], trad. de l’anglais par S. Chavel, Raison publique n°9, Le multiculturalisme et les femmes : quelle reconnaissance pour quelle justice ?, Rennes, PUR, octobre 2008, p.11-27.
J. Petru, « L’amour chez Balzac », dans L’Amour chez les romanciers français (dir. J. Blanc), Paris, PUF, 1990, p. 17-31.

En cas d’éditions multiples, préciser toujours la date de la première édition et la date de l’édition utilisée. Si la date d’écriture diffère de la date de publication ou n’est pas associée à une édition précise, donner également les deux dates :
C. Simon, L’Acacia, Paris, Minuit, coll. « Double », 2004 [1989].
Platon, Cratyle, [390-370 av. J.-C.], Paris, Flammarion, coll. « GF », 1998.
B. Noël, « L’outrage aux mots », dans Le Château de Cène [1975], Paris, Gallimard, coll. « L’imaginaire », 1990.

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