Je présenterai principalement les deux premières parties de l’article, dans lesquelles 1) j’expose les critiques généralement adressées par les intellectuels républicains français contre le « devoir de mémoire » invoqué par certaines minorités, et 2) les raisons pour lesquelles ces critiques versent dans le « chauvinisme de l’universel » (A. Sayad). 3) Dans la conclusion, j’évoquerai pourquoi la position du néo-républicanisme invite à rejeter ces dérives du républicanisme français et à envisager plus favorablement les contestations à caractère mémoriel.
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